
Le 26 juin dernier, les épreuves du brevet s’ouvraient partout en France pour plus de 800 000 élèves candidats. Parmi eux, ceux du Cours Clovis et du Cours Aliénor répondaient présents tandis que le Cours Vauban – constitué cette année d’une classe sixième et de cinquième uniquement – devra attendre encore deux ans avant de se voir représenté.
Rendus publics entre le 8 et le 10 juillet par académie, les résultats se sont montrés à la hauteur des années précédentes concernant nos deux établissements, continuant de déjouer les projections habituelles du déterminisme social établies par l'indicateur officiel du ministère de l'Éducation nationale, l'Indice de Position Sociale (IPS).
Le Cours Aliénor confirme sa position d’excellence dans la région
Ainsi, pour sa deuxième année de présentation d’élèves au diplôme national du brevet, le charentais Cours Aliénor enregistre un taux de réussite de 100 % et affiche une moyenne générale de 11,9/20. Un résultat qui positionne de nouveau l’école parmi les plus performantes du département.
Sur les deux années de participation, aux épreuves, les collégiens du Cours Aliénor atteignent une moyenne réelle de 12,27, soit le niveau correspondant habituellement à la trajectoire académique des 15 % les plus favorisés à l'échelle nationale.
Au Cours Clovis, la valeur académique en exemple
Dans l’Aisne aussi, la méthode Excellence Ruralités confirme son efficacité d’année en année pour l’établissement pilote du réseau, le Cours Clovis.
Malgré une population marquée par une forte vulnérabilité sociale et éducative, avec deux tiers des effectifs inscrits présentant des besoins éducatifs particuliers, l'établissement enregistre, cette année encore, une moyenne bien au-dessus de son IPS.
Avec 11,1/20, celle-ci représente un écart de 3,8 points supérieur aux prédictions calculées selon la sociologie des familles, pour lesquelles la moyenne attendue s’élève à 7,2.
Sur les cinq dernières années, le niveau atteint par le Cours Clovis illustre également la progression des élèves de manière éloquente puisque la moyenne obtenue par les élèves en filière générale atteint 12,41, soit un niveau correspondant aux 5% de ménages les plus favorisés du pays alors même qu’ils appartiennent au 7% les plus modestes.
Ces données chiffrées et l’'écart positif mesuré entre la note attendue et la note réelle sont autant d’éléments qui illustrent l'impact des méthodes de travail déployées au sein du réseau et qui nous encouragent à poursuivre notre lutte contre le décrochage scolaire en zone rurale et pour l’égalité des chances partout en France.